L'attention n'est pas une question de volonté : c'est une capacité du cerveau. Et comme toute capacité, elle peut s'entraîner.
Notifications, open-spaces, multitâche permanent : notre attention est aujourd'hui fragmentée comme jamais. Beaucoup d'adultes décrivent un « brouillard mental » : difficulté à démarrer une tâche, à la terminer, à lire plus de quelques pages, à suivre une réunion sans décrocher. Chez les enfants et adolescents, cela se traduit par des devoirs interminables, des oublis, une agitation ou une rêverie excessive en classe.
Se concentrer, pour le cerveau, c'est savoir faire deux choses à la fois : maintenir son focus sur ce qui compte et filtrer ce qui ne compte pas. Quand le système nerveux est fatigué, stressé ou désorganisé, ces deux fonctions s'érodent.
Plutôt que de « forcer » la concentration, le Neurofeedback Dynamique aide le cerveau à réduire son bruit de fond. En lui signalant en temps réel ses micro-instabilités, il l'encourage à fonctionner de manière plus fluide et plus économe. Un cerveau moins parasité par ses propres turbulences dispose naturellement de plus de ressources pour l'attention, la mémoire de travail et l'organisation.
L'avantage de la méthode : elle ne demande justement aucune concentration pendant la séance. C'est précieux pour les enfants ou les personnes pour qui « faire des exercices d'attention » serait déjà une montagne.
Étudiants en période d'examens, professionnels surchargés, enfants et adolescents en difficulté d'attention, créatifs dispersés, seniors souhaitant entretenir leur vivacité d'esprit… L'entraînement profite à tout cerveau qui a besoin de retrouver de la netteté.
Une attention défaillante est très souvent liée à un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité. C'est l'une des forces de l'approche globale du Neurofeedback Dynamique : en aidant le système nerveux à mieux s'autoréguler, il agit souvent sur les deux tableaux à la fois. En savoir plus sur le sommeil →
À noter : le Neurofeedback Dynamique ne pose aucun diagnostic (TDAH ou autre) et ne se substitue pas à un suivi médical, orthophonique ou psychologique. Il s'y associe très bien en complément.